Finance Nomade Conseil en gestion de patrimoine

Honoraires

Combien coûte un conseiller en gestion de patrimoine ?

La question que beaucoup n'osent pas poser au premier rendez-vous. La réponse, en euros : aucun honoraire si le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, un barème public dans le cas contraire. Et, pour comparer, les trois façons dont un conseiller peut être payé.

Aucun honoraire si vous placez Barème public Lettre de mission TVA non applicable

Concrètement

Ici, deux cas,
jamais les deux pour la même prestation.

Si vous placez avec le cabinet : aucun honoraire

Quand le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, je ne facture aucun honoraire. Je suis rémunéré par les commissions des partenaires, prélevées sur les frais de gestion des contrats. Ces frais existent que vous passiez par un conseiller ou non : en souscrivant le même contrat seul, vous les paieriez aussi. Le montant de la commission, ou sa méthode de calcul, vous est annoncé avant toute signature. Pour fixer l'ordre de grandeur : sur un contrat de 200 000 €, un point de frais représente 2 000 € chaque année. C'est pourquoi le détail des frais compte davantage que la facture.

Si rien n'est placé avec le cabinet : le barème, signé avant tout travail

Quand vous voulez une analyse ou un plan d'action sans rien placer ensuite avec le cabinet, par exemple pour le mettre en œuvre ailleurs, le prix est écrit dans une lettre de mission que vous signez avant que je commence : entre 500 et 1 666,67 € pour une mission, 166,67 € de l'heure pour une intervention ponctuelle, sans TVA. Rien ne peut être facturé qui n'ait été signé.

Jamais les deux pour la même prestation, et un récapitulatif chaque année

La lettre de mission prévoit les deux cas dès le départ : aucun honoraire si un placement suit avec le cabinet, le prix du barème sinon. Puis, une fois par an, vous recevez un récapitulatif des frais réellement payés et des commissions perçues. Vous savez ce que vous payez, à qui, et pour quoi.

Le vrai sujet

Sur le marché,
trois façons d'être payé.

Un conseiller en gestion de patrimoine peut être rémunéré de trois manières. Par des honoraires facturés au client, comme un avocat ou un expert-comptable. Par des commissions versées par les sociétés dont il propose les contrats. Ou par les deux, ce qu'on appelle le modèle hybride : c'est celui du cabinet, avec une règle, jamais les deux pour la même chose. Un dirigeant peut par exemple régler des honoraires pour le conseil sur sa société, et ouvrir à titre personnel une assurance-vie rémunérée par une commission : ce sont deux travaux distincts. Sur un même placement, c'est la commission seule, sans honoraire.

Aucun de ces modèles n'est malhonnête en soi. Ce qui pose problème, c'est de ne pas savoir lequel s'applique, et combien il représente. Le barème ci-dessous figure dans le document d'entrée en relation qui vous est remis dès le premier échange, et les honoraires d'une mission sont fixés dans une lettre de mission que vous signez avant toute prestation. Aucune facturation ne peut donc vous surprendre après coup.

Un point mérite d'être dit tout de suite, parce qu'il change la lecture du barème : ce sont des tarifs de base, et je les applique rarement. Dans la plupart des dossiers, le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, et aucun honoraire n'est facturé. Les commissions qui me rémunèrent alors sont prélevées sur les frais de gestion du contrat, frais que vous paieriez de toute façon en souscrivant le même contrat sans passer par personne. Autrement dit, l'accompagnement ne s'ajoute pas à ce que vous payez déjà.

Le barème sert donc dans un cas précis : quand vous gardez le travail d'analyse pour le mettre en œuvre ailleurs, sans rien placer avec le cabinet. Le montant est alors annoncé et signé avant que je commence.

Le barème

Ce que ça coûte,
en euros.

Ce barème est public et unique, le même pour tous les clients quel que soit le montant de leur patrimoine. Il ne s'applique que lorsque rien n'est placé avec le cabinet à l'issue de la mission.

0 € Le cas le plus fréquent. Quand le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, je suis rémunéré par les commissions des partenaires et ne facture aucun honoraire. Le plus souvent
500 à 1 666,67 € Mission de conseil facturée selon la complexité du dossier, quand rien n'est placé avec le cabinet ensuite. Montant fixé dans la lettre de mission, avant de commencer. Barème public
166,67 € Tarif horaire de base pour les interventions ponctuelles : second avis, question isolée, accompagnement sur une opération précise. Rarement appliqué en pratique. Par heure
Pas de TVA Montants nets de taxe : la TVA n'est pas applicable, en application de l'article 293 B du code général des impôts. Art. 293 B CGI

Un forfait annuel est possible pour un suivi dans la durée. Le premier échange, d'environ une heure, est offert dans tous les cas.

Les modèles

Ce que vous payez,
selon le modèle.

Les trois premières colonnes décrivent ce qu'on trouve chez les conseillers, la dernière ce qui se passe ici. Le tableau ne désigne pas un gagnant : il montre ce que vous payez et ce qu'il faut vérifier dans chaque cas.

Honoraires seulsCommissions seulesModèle hybrideAvec Finance Nomade
Ce que vous voyezUne facture.Un document qui détaille les frais et la part reversée au conseiller.Une facture, ce document, ou les deux.Le détail des frais et de ce qui m'est rétrocédé si vous placez avec le cabinet, une facture sinon.
Ce que vous payezLe montant facturé, en plus des frais du contrat choisi.Des frais prélevés chaque année sur l'argent placé, dont une part revient au conseiller.Des honoraires, des frais de contrat, ou les deux.Les frais du contrat, que vous paieriez aussi en souscrivant seul, ou les honoraires du barème si rien n'est placé.
Le risqueDes honoraires qui coûtent plus que l'économie faite sur les frais du contrat.L'incitation à faire souscrire plutôt qu'à conseiller de ne rien faire.Payer deux fois la même prestation si personne ne le vérifie.Le même qu'avec les commissions : c'est pourquoi les frais sont détaillés avant toute signature.
La paradeUn prix écrit avant tout travail, et le total des frais du contrat.Exiger le détail des frais et des rétrocessions, ligne par ligne.Une lettre de mission qui dit qui paie quoi, jamais deux fois.Une lettre de mission qui prévoit les deux cas : aucun honoraire si un placement suit, le barème public sinon.

Ce qui compte vraiment

Le mode de paiement
ne dit pas le prix.

Honoraires ou commissions : la question revient sans cesse, mais elle se trompe de cible. Ce qui compte, ce n'est pas la façon dont le conseiller est payé. C'est la personne avec qui vous échangez, et ce que vous payez au total.

Prenons un exemple, sur 200 000 € placés. Un premier conseiller ne touche aucune rétrocession : il vous oriente vers un contrat moins chargé, par exemple à 1,5 % par an tous frais compris, soit 3 000 €, mais il facture 2 000 € d'honoraires chaque année. Vous payez 5 000 € par an. Un second conseiller ne facture aucun honoraire et se rémunère par les rétrocessions d'un contrat à 2,5 % par an frais compris, à peu près la moyenne du marché : selon France Assureurs, un contrat en unités de compte a coûté en moyenne 2,48 % en 2025. Vous payez aussi 5 000 € par an.

Sur dix ans

Même facture au départ,
presque la même à l'arrivée.

Laissons tourner ces deux cas pendant dix ans, sur des supports qui rapportent 5 % par an avant frais. Les frais du contrat sont retirés du rendement chaque année, et les 2 000 € d'honoraires du premier conseiller sont payés avec cette même épargne.

Contrat à 1,5 % et honoraires 258 700 € Après 33 700 € de frais de contrat et 20 000 € d'honoraires sur dix ans
Contrat à 2,5 %, sans honoraire 256 000 € Après 56 000 € de frais de contrat sur dix ans, dont une part rémunère le conseiller

Exemple illustratif, hors fiscalité et hors versements complémentaires, calculé sur un rendement constant de 5 % par an avant frais qui ne préjuge d'aucune performance réelle. L'écart, environ 2 700 euros en dix ans, pèse à peine 1 % de l'épargne finale. Il vient d'un seul détail : les frais du contrat grandissent avec l'épargne, alors que les honoraires restent fixes.

Ce qu'il faut retenir

Le plus important,
c'est le conseiller.

Dix ans plus tard, les deux épargnes sont presque identiques. Et dans la vraie vie, rien n'est figé : un conseiller peut facturer d'autres honoraires, plus bas ou plus élevés, et proposer d'autres contrats, plus ou moins chargés. L'écart peut alors se creuser, dans un sens comme dans l'autre.

C'est lui qui choisit le contrat et fixe ses honoraires : c'est donc lui qu'il faut juger, pas son mode de rémunération. Seul le total des frais, en euros et sur la durée, permet de comparer.

Pour ma part, je propose toujours les deux modèles. Le plus simple reste souvent la commission plutôt que l'honoraire, et j'aurai plaisir à vous expliquer pourquoi en rendez-vous.

Face à une banque

Finance Nomade ou une banque,
ligne par ligne.

Les chiffres côté banque sont des moyennes publiques, pas les tarifs d'un établissement en particulier : chaque banque a ses grilles, et les banques en ligne ne prennent pas de frais sur versement.

Avec Finance NomadeEn banque de réseau, le plus souvent
Votre interlocuteurLe même sur vingt ans : la personne qui a construit votre dossier est celle qui le suit ensuite. Diplômé Notaire, je traite les placements, la fiscalité, le montage juridique et la transmission dans le même rendez-vous, et je place mon propre argent sur les supports que je vous propose.Un conseiller formé à la gamme du groupe, qui change de poste tous les deux ou trois ans : le suivant reprend le dossier. Le montage juridique et la transmission passent à un service spécialisé, et rien ne dit qu'il place son épargne sur ce qu'il vous propose.
Ce qu'on vous proposeDes contrats et des supports choisis chez plusieurs assureurs et sociétés de gestion, sans lien capitalistique avec aucun.Les contrats et les fonds du groupe bancaire.
Frais sur chaque versementAucun.En moyenne 0,55 % sur les unités de compte et 0,75 % sur le fonds en euros, selon le CCSF.
Frais par an, profil dynamiqueAutour de 1 % tout compris, avec des ETF.Autour de 2,5 % tout compris : 2,48 % en moyenne en 2025, selon France Assureurs.
SCPIDes SCPI sans frais d'entrée sont possibles, avec en contrepartie des frais de gestion plus élevés et des frais de sortie en cas de revente rapide.Le plus souvent les SCPI du groupe, avec des frais de souscription de 5 à 12 % selon l'AMF.
RémunérationDes commissions annoncées avant toute signature, ou les honoraires du barème public avec des contrats encore moins chargés.Intégrée aux frais des produits du groupe.
Vos garantiesLes mêmes qu'en banque : des contrats de grands assureurs, souvent les filiales d'assurance des groupes bancaires, et les mêmes fonds de garantie.Le FGAP pour l'assurance-vie, le FGDR pour les dépôts et les titres.

Garanties, dans les deux cas. Le FGAP, fonds de garantie des assurances de personnes, couvre l'assurance-vie jusqu'à 70 000 € par assuré et par assureur, en euros comme en unités de compte, mais pas la baisse des marchés. Le FGDR, fonds de garantie des dépôts et de résolution, couvre 100 000 € de dépôts et 70 000 € de titres par client et par établissement. Votre argent va directement chez l'assureur ou chez le teneur de compte, jamais chez le cabinet.

Sur vingt ans

Même départ,
deux arrivées très différentes.

Même somme, 200 000 €, placée sur des supports qui rapportent 5 % par an avant frais. Avec le cabinet : aucun frais sur le versement, puis environ 1 % de frais par an. En banque de réseau : 0,55 % sur le versement, puis 2,5 % par an, la moyenne du marché.

Finance Nomade : aucun frais d'entrée, environ 1 % par anBanque de réseau : 0,55 % à l'entrée, 2,5 % par an
0 €100 000 €200 000 €300 000 €400 000 €500 000 €05 ans10 ans15 ans20 ansFinance Nomade438 200 €Banque de réseau325 900 €écart 112 300 €0 k€100 k€200 k€300 k€400 k€500 k€05 ans10 ans15 ans20 ans
Voir les valeurs année par année
DuréeFinance NomadeBanque de réseauÉcart
Au départ200 000 €198 900 €1 100 €
1 an208 000 €203 900 €4 100 €
2 ans216 300 €209 000 €7 300 €
3 ans225 000 €214 200 €10 800 €
4 ans234 000 €219 500 €14 500 €
5 ans243 300 €225 000 €18 300 €
6 ans253 100 €230 700 €22 400 €
7 ans263 200 €236 400 €26 800 €
8 ans273 700 €242 300 €31 400 €
9 ans284 700 €248 400 €36 300 €
10 ans296 000 €254 600 €41 400 €
11 ans307 900 €261 000 €46 900 €
12 ans320 200 €267 500 €52 700 €
13 ans333 000 €274 200 €58 800 €
14 ans346 300 €281 000 €65 300 €
15 ans360 200 €288 100 €72 100 €
16 ans374 600 €295 300 €79 300 €
17 ans389 600 €302 600 €87 000 €
18 ans405 200 €310 200 €95 000 €
19 ans421 400 €318 000 €103 400 €
20 ans438 200 €325 900 €112 300 €

Exemple illustratif, hors fiscalité et sans versement complémentaire, calculé sur un rendement constant de 5 % par an avant frais qui ne préjuge d'aucune performance réelle. Au bout de dix ans, l'écart atteint environ 41 400 € ; au bout de vingt ans, environ 112 300 €. Il ne vient d'aucune surperformance, seulement des frais.

Le déroulé

Quand l'argent
entre en jeu.

01

Le premier échange, offert

Environ une heure. On regarde votre situation, ce que vous cherchez, et je vous dis si une mission a du sens. Si ce n'est pas le cas, je le dis aussi, et cela ne vous coûte rien.

02

La lettre de mission, avant tout travail

Elle précise l'objet de la mission, ce qu'elle comprend, ce qu'elle ne comprend pas, et ce qu'elle vous coûte : aucun honoraire si un placement suit avec le cabinet, le prix du barème sinon. Vous la signez avant que je commence. C'est la pièce qui rend l'engagement opposable, dans les deux sens.

03

La mission elle-même

Audit, analyse, rapport de conseil écrit. Le rapport comporte l'information sur les coûts et frais des solutions préconisées, avant toute souscription.

04

Les commissions, si souscription il y a

Elles sont annoncées avant que vous signiez quoi que ce soit, en montant ou en méthode de calcul. Et une fois par an, un récapitulatif vous indique les frais réellement supportés et les rétrocessions perçues.

Cet ordre n'est pas un argument commercial : c'est une obligation réglementaire que beaucoup traitent comme une formalité. Ici, l'information sur les coûts est produite par le même outil que le rapport de conseil, ce qui évite qu'elle soit oubliée.

À vérifier partout

Trois questions
à poser à n'importe quel conseiller.

« Comment êtes-vous payé, et combien ? »

La question la plus simple et la plus révélatrice. Une réponse qui s'arrête à « c'est gratuit » n'est jamais complète : quand aucun honoraire n'est facturé, la rémunération vient des frais du contrat, que vous supportez. Cela ne rend pas le modèle contestable, à deux conditions : que le montant vous soit donné, et que ces frais ne soient pas supérieurs à ceux que vous paieriez en souscrivant seul. Posez les deux questions.

« Quels sont les frais totaux, en pourcentage et en euros ? »

Frais d'entrée, frais de gestion du contrat, frais des supports, frais d'arbitrage. Un total de 2,5 % par an paraît anodin exprimé ainsi ; sur 200 000 euros pendant vingt ans, il change l'ordre de grandeur du résultat. Exigez les deux unités.

« Avez-vous un lien capitalistique avec les sociétés dont vous vendez les produits ? »

Réglementairement, j'exerce comme conseiller en investissements financiers non indépendant au sens de l'article 325-5 du règlement général de l'AMF, puisque je peux percevoir des rétrocessions. Dans les faits, le cabinet n'a aucun lien capitalistique avec une banque ou une compagnie d'assurance, et les partenaires sont choisis sur la qualité de leurs solutions.

Questions fréquentes

Les réponses,
en clair.

Combien coûte un conseiller en gestion de patrimoine ?

Cela dépend de son mode de rémunération. Ici, le cas le plus fréquent est l'absence d'honoraire : quand le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, je suis rémunéré par les commissions des partenaires, prélevées sur les frais de gestion des contrats, que vous paieriez aussi en souscrivant seul. Quand rien n'est placé avec le cabinet, le barème public s'applique : une mission de conseil est facturée entre 500 et 1 666,67 euros selon la complexité du dossier, et une intervention ponctuelle 166,67 euros de l'heure. Ces montants sont nets de taxe, la TVA n'étant pas applicable en vertu de l'article 293 B du code général des impôts.

Quel est le tarif horaire d'un conseiller en gestion de patrimoine ?

Chaque cabinet fixe librement le sien, d'où l'intérêt de le demander avant le premier rendez-vous. Ici, il est de 166,67 euros de l'heure, net de taxe, et figure dans le barème public. Il sert aux interventions ponctuelles : un second avis sur une proposition reçue ailleurs, une question isolée, une opération précise. En pratique, il est rarement appliqué.

Concrètement, dans quels cas payez-vous des honoraires ?

Quand rien n'est placé avec le cabinet à l'issue du travail : vous voulez une analyse, un plan d'action ou un second avis, et vous le mettez en œuvre ailleurs. Il n'y a alors aucune commission pour rémunérer le travail, donc le barème s'applique, à un prix fixé dans la lettre de mission avant que je commence. Si le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, rien ne vous est facturé, et la lettre de mission le prévoit dès le départ.

Si vous ne me facturez rien, qui vous paie ?

Les producteurs et partenaires, sous forme de commissions prélevées sur les frais de gestion des contrats. Le point important est que ces frais existent dans le contrat que vous passiez par un conseiller ou non : en souscrivant le même contrat en direct, vous les supporteriez de la même manière, sans bénéficier de l'accompagnement. C'est pourquoi je ne facture pas d'honoraires quand un placement est fait avec le cabinet. Cela ne veut pas dire que ces frais sont indolores, et c'est justement pour cela qu'ils vous sont décomposés ligne par ligne avant toute souscription.

Le premier rendez-vous est-il payant ?

Non. L'échange découverte, d'environ une heure, est offert et sans engagement. Il sert à comprendre votre situation et à déterminer si un accompagnement se justifie. Si ce n'est pas le cas, je vous le dis, et cela ne vous aura rien coûté.

Payez-vous à la fois des honoraires et des commissions ?

Non, pas pour la même prestation. Si le conseil débouche sur un placement fait avec le cabinet, seules les commissions me rémunèrent : elles vous sont annoncées avant toute signature, et aucun honoraire n'est facturé. Si rien n'est placé, seuls les honoraires du barème s'appliquent, fixés dans la lettre de mission avant que je commence. C'est le sens du modèle hybride ici : deux façons d'être payé, jamais cumulées pour la même prestation. Des honoraires pour le conseil sur votre société et une commission sur une assurance-vie ouverte à titre personnel peuvent donc coexister, parce que ce sont deux travaux différents.

Pourquoi n'y a-t-il pas de TVA sur vos factures ?

Le cabinet relève de la franchise en base prévue à l'article 293 B du code général des impôts. La TVA n'est donc pas applicable et les montants affichés sont ceux que vous payez, sans majoration.

Y a-t-il un patrimoine minimum pour être accompagné ?

Non, il n'y a pas de seuil. Ce qui compte est d'avoir un projet patrimonial concret. Le barème étant public et identique pour tous, une mission simple, quand elle est facturée, se situe au bas de la fourchette, quel que soit le montant du patrimoine concerné.

Le barème est-il négociable ?

Le barème est unique et public, ce qui est précisément la garantie que tous les clients sont traités de la même façon. Ce qui varie est le périmètre de la mission, donc son positionnement dans la fourchette. Une mission plus étroite coûte moins cher parce qu'elle contient moins, pas parce qu'un client aurait mieux négocié.

Prendre rendez-vous

Une décision à préparer ?
Parlons-en.

Un échange d'une heure, offert et sans engagement. Nous partons de votre situation réelle, pas d'un cas type.

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