Dire pour qui l'accompagnement est fait oblige à dire pour qui il ne l'est pas. Cela évite une heure perdue de part et d'autre.
Vous cherchez un placement isolé, sans vue d'ensemble
Souscrire un contrat sans avoir regardé ce que vous détenez déjà, ce que vous payez et ce que vous voulez en faire est exactement ce que le cabinet refuse de faire. Si vous avez déjà choisi le produit et cherchez seulement un intermédiaire pour le souscrire, un courtier en ligne le fera pour moins cher.
Vous voulez une promesse de rendement
Personne ne peut vous en faire une honnêtement. Tout placement en unités de compte comporte un risque de perte en capital, les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et le seul chiffre certain d'une équation de placement est celui des frais. Si un conseiller vous promet un rendement, changez de conseiller.
Vous refusez de payer le conseil, ou de voir les commissions
Le modèle est hybride et il est écrit : des honoraires fixés dans une lettre de mission quand rien n'est placé avec le cabinet, des commissions annoncées avant toute souscription et récapitulées chaque année quand un placement est fait avec lui, et jamais les deux pour la même prestation. Un accompagnement « gratuit » sans que personne ne vous dise qui paie n'existe pas, ici ou ailleurs. Vous pouvez trouver moins cher chez un courtier en ligne, mais le conseil y sera probablement moins complet, moins suivi dans la durée, plus axé produit, et cela vous demandera plus de temps.
Vous cherchez un montage hors du cadre
Dissimuler un compte, omettre une déclaration, habiller une opération pour lui donner un objet qu'elle n'a pas : ce n'est pas de l'optimisation, et le cabinet ne s'y prête pas. La réglementation impose par ailleurs de connaître l'origine des fonds et de déclarer les opérations suspectes ; c'est une obligation, pas une option.